C2 Montréal, jour 1 : les meilleurs moments, des citations épiques et BEAUCOUP d’inspiration

Équipe éditoriale C2

C2 Montréal s’est mis en branle aujourd’hui avec une époustouflante cérémonie d’ouverture autochtone, des remarques inspirantes de Claudine Blondin Bronfman (présidente du conseil d’administration de C2 Montréal) et Jacques-André Dupont (président et chef de la direction, C2 International et C2 Montréal), ainsi qu’une émouvante prestation artistique de l’autrice-compositrice et interprète Kathia Rock et de l’acrobate contemporaine Tuedon Ariri.

 Il s’agit d’un départ excitant vers trois jours bien remplis à C2 Montréal. Voici quelques-uns des meilleurs moments de cette première journée.

 

Les citations les plus épiques de la journée

 «[Le métavers] est l’état qui succède à l’internet mobile», affirmait Matthew Ball (PDG d’EpyllionCo) lors de sa conversation La fascination des géants technologiques pour le «métavers». Il a également affirmé que dans un avenir proche, une grande partie de nos vies se déroulera en réalité virtuelle dans des mondes immersifs, puisque chaque personne née aujourd’hui naît dans un monde où les jeux vidéo en ligne existent : «140 millions de gamers voient le jour chaque année.»

 «Cessons de ridiculiser et revenons au mentorat inversé.» Voilà le conseil offert par le Dr Karl Moore (professeur agrégé, Faculté de gestion Desautels, Université McGill) aux baby-boomers sur les façons de connecter avec la génération Z, lors de sa classe de maître Que peuvent apprendre les dirigeants des personnes ambiverties pour tirer le meilleur parti de leurs équipes?

 «De tous les acteurs de The Office, personne n’aurait cru que je serais celle qui aurait sa propre série télé, sauf moi» a déclaré l’autrice, productrice, actrice et réalisatrice Mindy Kaling lors de sa conversation avec l’animatrice Anne-Marie Withenshaw.

«Le monde n’avait pas besoin d’une nouvelle marque de rouge à lèvres, mais d’une entreprise qui représenterait les voix autochtones» a déclaré Jennifer Harper, fondatrice et PDG de Cheekbone Beauty, lors de sa conférence Propre, végétalien, durable: une conversation avec Jennifer Harper, PDG de Cheekbone Beauty. Selon elle, le succès se traduit par ce que l’on redonne à sa communauté, une des valeurs autochtones fondamentales de Cheekbone Beauty. 

«On dit que si vous réussissez à New York vous pouvez réussir n’importe où, mais en fait, si vous pouvez réussir à Régina, vous pouvez réussir n’importe où,» affirmait Daniel HabashiDirecteur général, TikTok Canada, Moyen-Orient, Afrique et Asie du Sud, au sujet du TikTokeur canadien Tesher, lors de la conférence Les secrets d’un succès viral : les leçons de TikTok Canada.

Les meilleures expériences de la journée sur le site de la TOHU

Pendant une session de 30 minutes de Coaching éclair, qui se tient dans une tente chaleureuse et intime, un coach d’affaires reconnu commence par vous poser une première question : quels sont vos objectifs pour la session d’aujourd’hui? Par la suite on tente alors de définir les prochaines étapes menant vers cet objectif. Les participant.e.s offraient ensuite conseils et avis afin de poursuivre la réflexion. Au final, on ressort de ces brèves conversations redynamisé.e.s et inspiré.e.s.

 Pendant ce temps à l’Espace pitou Mira, les participant.e.s ont pu aller promener Muffin et ses compagnons ou encore jouer avec Abbie et Comet et les autres mignons chiots présents et profiter des bénéfices d’une courte session de zoothérapie!

Quelques points forts des conférences de la journée

Le premier panel de la journée, (RE)penser les affaires: comment agir au-delà de la diversité, de l’inclusion et des inégalités, s’est conclu avec l’idée que les entreprises doivent comprendre de quel côté de l’histoire elles se trouvent et que les minorités ne sont pas monolithiques. Les besoins sont différents en fonction des expériences vécues. Il est temps que les gens sortent de leurs bureaux et commencent à comprendre les communautés qui font la rentabilité de leurs entreprises. «La réponse n’est pas d’embaucher une seule minorité. Nous devons nous demander combien de voix supplémentaires nous devons ajouter à la table. Je veux que des chaises soient ajoutées à la table,» a déclaré Martine St-Victor, directrice générale d’Edelman Montréal. «Ce mouvement est plus grand que chacun de nous et on ne reviendra pas en arrière,» ajoutait Richard Myers, fondateur et PDG de GBLOC.

«On a réussi à développer des aptitudes, une capacité et un savoir-faire qui sont mis au profit de la communauté. Les communautés sont beaucoup plus proactives et il faut soutenir les initiatives et les maintenir afin de nous assurer que les générations futures puissent en bénéficier,» a affirmé Ghislain Picard lors d’un entretien avec Mélanie Paul, coprésidente, directrice générale et co-fondatrice d’Inukshuk Synergie, à la conférence D’une nation à une autre : le Chef Ghislain Picard à propos d’une économie autochtone. Picard a fait le point sur les différents moyens de faire participer activement l’entrepreneuriat autochtone à la relance économique québécoise. Forte d’un savoir-faire reconnu et d’une nouvelle génération dynamique et ambitieuse, la communauté d’affaires autochtone a beaucoup à apporter et les entreprises québécoises ont tout à gagner à créer des partenariats durables avec les entrepreneur.e.s autochtones. Comme le dit Ghislain Picard, «On a eu des alliances économiques par le passé et on a aujourd’hui une opportunité de les renouveler.»

Lors de l’atelier Comment la reconnaissance internationale permet-elle le développement d’un écosystème de talents locaux?, Charlie Leydier-Fauvel s’est entretenu avec Hugo Geairon, co-directeur général du festival MUTEK sur la façon dont le festival fait rayonner le talent local, notamment grâce à son réseau international (Buenos Aires, Barcelone, Mexico, Tokyo et San Francisco). Geairon a également mis de l’avant l’importance du financement dans la mise en place de programmes favorisant l’inclusion et la diversité. La discussion s’est terminée en abordant les défis à venir, notamment en ce qui a trait de la place du virtuel dans l’avenir des arts numériques ainsi que l’influence des nouveaux comportements des consommateurs sur le financement public.

Lors de sa conversation avec l’animatrice Anne-Marie Withenshaw, Mindy Kaling a confié aimer écrire des personnages «outsider» parce que ces derniers ont de grands besoins et de grands désirs : «J’essaie de comprendre en quoi cette personne est un “underdog”, car c’est ce qui la rend intéressante. Il y a des gens qui ressentent le besoin de prouver quelque chose.» Cependant, elle n’aime pas beaucoup interagir sur les réseaux sociaux : «Je peux raconter tellement plus de choses dans mes livres que sur les réseaux sociaux, car je peux mettre mes opinions en contexte. Si je publie un extrait de mon livre sur les réseaux sociaux, je pourrais être bannie! Les réseaux sociaux sont géniaux pour rester au parfum, suivre la culture, mais ce n’est pas la meilleure façon de s’exprimer.»

 

La première journée en photos

Allez jeter un coup d’œil à notre album photo C2MTL 2021 pour voir tout ce qui s’est passé en cette excitante première journée.

 

Il est encore temps de participer!

Vous pouvez encore vous procurer un laissez-passer d’une journée pour le volet en ligne ou en personne de C2 Montréal 2021.

Ne manquez rien grâce aux vidéos à la demande!

Si vous êtes inscrits à C2 Montréal et que vous avez manqué une conférence (ou que vous souhaitez revoir une conférence, pas de souci. Toutes les conférences et classes de maître seront disponible dès le jour 2 en après-midi sous l’onglet «À la demande» dans la plateforme C2Agora.

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