James Ehrlich

James Ehrlich | Speaker at the C2 Montréal 2020 business conference
Fondateur, ReGen Villages Holding; entrepreneur en résidence, Stanford University School of Medicine; membre du corps professoral, Singularity University et chercheur émérite, NASA Ames Research Center
James Ehrlich est le fondateur de ReGen Villages Holding, une entreprise dérivée basée sur ses recherches pour le Centre for Design Research de l'Université Stanford. Celles-ci portent sur l'avenir des développements résidentiels et biorégénératifs ainsi que sur les systèmes essentiels de survie (nourriture, eau et déchets), d'énergie et de circularité visant à renforcer et à alimenter les collectivités autosuffisantes. En tant qu'entrepreneur en résidence à l'école de médecine de Stanford au département de santé et de performance humaines, James est chercheur et chargé de cours dans le cadre du Stanford Flourishing Project. Il est également membre du corps professoral de la Singularity University, chercheur émérite du consortium Opus Novum du NASA Ames Research Center et a été nommé par le président Obama en tant que membre d'un groupe de travail conjoint Maison-Blanche/États-Unis sur les infrastructures régénératives. Entrepreneur en série dans la Silicon Valley depuis plus de 25 ans, James a fondé et géré avec succès des entreprises technologiques et médiatiques prospères. Pendant près d'une décennie, il a produit une série nationale primée basée sur ses études de cas de fermes familiales biologiques et biodynamiques. À son apogée, la série, diffusée à la télévision publique, a rejoint plus de 35 millions de ménages par semaine. James est également co-auteur du livre à succès Organic Living THG (Hachette, 2007). James est titulaire d'un baccalauréat ès sciences de l'Université de New York et d'une maîtrise en génie mécanique de l'Université Stanford. Il a remporté plusieurs prix de design durable et est chercheur et conférencier mondial sur le thème du développement de quartiers régénératifs.

Apprenez-en plus sur James et son travail dans cet article du New York Times.